Parce que des hommes ont su traverser la vie en conscience avant nous, retrouvons leurs paroles pour nous guider et surmonter nos bleus à l’âme….

 

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« Comme lorsqu’on laisse la fenêtre ouverte et que l’air entre à sa guise, la méditation c’est tout ce que l’air apporte, c’est tout ce qu’est le vent. Mais si vous êtes aux aguets, si vous attendez que le vent s’engouffre par la fenêtre parce que vous l’avez ouverte, jamais le vent ne viendra. Il faut qu’elle soit ouverte par amour, par affection, en toute liberté, et pas dans l’attente de quelque chose. Et voilà ce qu’est cet état de beauté, cet état de l’esprit qui voit mais ne demande rien. »
(J. Krishnamurti)

« Voir dans un atome et dans chaque atome, la totalité des mondes… Tel est l’inconcevable. »
(Bouddha)

« Le sourire est la prière de chaque petite cellule. »
(Gitta Mallasz, Dialogue avec l’ange)

« Le clair de lune pénètre dans la pièce à la mesure de l’ouverture… »
( Djalal al-dîn Rûmi)

« Quand j’étais petit, ma mère m’a dit que le bonheur était la clé de la vie. A l’école, quand on m’a demandé d’écrire ce que je voulais être plus tard, j’ai répondu « heureux ». Ils m’ont dit que je n’avais pas compris la question, je leur ai répondu qu’ils n’avaient pas compris la vie. »
(John Lennon)

« La gratitude, c’est le paradis lui même. »
(Djalal al-dîn Rûmi)

« Face à la roche, le ruisseau l’emporte toujours, non pas par la force mais par la persévérance. »
(H. Jackson Brown)

« Les années apprennent peu à peu, à tout homme,que seule la vérité est merveilleuse.  »
(Maurice Maeterlinck)

« Apprends à écrire tes blessures dans le sable et à graver tes joies dans la pierre. »
(Lao-Tseu)

« En automne, je récoltai toutes mes peines et les enterrai dans mon jardin. Lorsque avril refleurit et que la terre et le printemps célébrèrent leurs noces, mon jardin fut jonché de fleurs splendides et exceptionnelles.»
(Khalil Gibran)

« Si nous réussissons à accepter que nous sommes le résultat de toutes nos pensées, émotions, paroles et actions passées et que nos vies et nos choix actuels sont colorés ou ombrés par cette banque de mémoire du passé, nous commençons alors à voir comment un procédé de correction et de rectification peut changer nos vies, nos relations familiales et notre société. »
(Morrnah Nalamaku Simeona)

« Selon nos traditions, et ce, depuis l’aube de la création, chaque matin, lorsque le soleil se lève, notre Créateur nous assigne à tous quatre tâches à accomplir durant la journée. Premièrement, nous devons apprendre au moins une chose importante aujourd’hui. Deuxièmement, nous devons enseigner au moins une chose importante à quelqu’un d’autre. Troisièmement, nous devons accomplir un
bienfait vis-à-vis de quelqu’un, sans que cette personne se doute de quoi que soit. Et, quatrièmement, nous devons traiter chaque entité vivante avec respect. Ainsi, tous ces bienfaits se répandent sur la Terre. »
(Indien de la tribu Cree)

« Il ne faut pas attendre d’être parfait pour commencer quelque chose de bien. »
(Abbé Pierre)

« A mesure que la connaissance scientifique progressait, le monde s’est déshumanisé. L’homme se sent isolé dans le cosmos, car il n’est plus engagé dans la nature et a perdu sa participation affective inconsciente, avec ses phénomènes. Et les phénomènes naturels ont lentement perdu leurs implications symboliques. Le tonnerre n’est plus la voix irritée d’un dieu, ni l’éclair de son projectile vengeur. La rivière n’abrite plus d’esprits, l’arbre n’est plus le principe de vie d’un homme, et les cavernes ne sont pas habitées par des démons. Les pierres, les plantes, les animaux ne parlent plus à l’homme et l’homme ne s’adresse plus à eux en croyant qu’ils peuvent l’entendre. Son contact avec la nature a été rompu, et avec lui a disparu l’énergie affective profonde qu’engendraient ses relations symboliques. »
(Jung)

« Ce n’est pas en regardant la lumière qu’on devient lumineux, c’est en prenant conscience de l’obscur. Mais ce travail est souvent désagréable donc impopulaire… »
(Jung)

« Dès que quelqu’un comprend qu’il est contraire à sa dignité d’homme d’obéir à des lois injustes, aucune tyrannie ne peut l’asservir. »
(Gandhi)

« En chacun de nous existe un autre être que nous ne connaissons pas. Il nous parle à travers le rêve et nous fait savoir qu’il nous voit bien différent de ce que nous croyons être. »
(Jung)

« Seul le savoir qui mène à la sagesse vous apporte le bonheur, en tout cas me l’apporte à moi, et non celui qui mène au pouvoir. Un peu de calme, beaucoup de douceur et un peu de sagesse, quand je sens cela en moi, je vais bien. »
(Etty Hillesum)

« Mais pourquoi devrais-je réaliser quoi que se soit ? J’ai tout simplement à être, à vivre, à tenter d’atteindre une certaine humanité. Tu ne peux pas tout dominer par l’intelligence, laisse donc les fontaines du sentiment et de l’intuition jaillir un peu, elles aussi. »
(Etty Hillesum)

« Le commencement de la méditation est la connaissance de soi, ce qui veut dire être conscient de chaque mouvement de la pensée et de l’émotion, connaître toutes les couches de ma conscience – non seulement les couches superficielles, mais les activités cachées, secrètes, profondes. »
(Krishnamurti)

« Le bonheur c’est lorsque vos actes sont en accord avec vos paroles. »
(Gandhi)

« Vis comme si tu devais mourir demain. Apprends comme si tu devais vivre toujours. »
(Gandhi)

« Il vaut mieux mettre son coeur dans la prière sans trouver de paroles que trouver des mots sans y mettre son coeur. »
(Gandhi)

« Ce qui m’effraie, ce n’est pas l’oppression des méchants ; c’est l’indifférence des bons. »
(Martin Luther King)

« Une vieille légende hindou raconte qu’il y eut un temps où tous les hommes étaient des dieux.
Mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahma, le maître des dieux, décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver.
Le grand problème fut donc de lui trouver une cachette.
Lorsque les dieux mineurs furent convoqués à un conseil pour résoudre ce problème, ils proposèrent ceci : « Enterrons la divinité de l’homme dans la terre. »
Mais Brahma répondit : « Non, cela ne suffit pas, car l’homme creusera et la trouvera. »
Alors les dieux répliquèrent : « Dans ce cas, jetons la divinité dans le plus profond des océans. »
Mais Brahma répondit à nouveau : « Non, car tôt ou tard, l’homme explorera les profondeurs de tout les océans, et il est certain qu’un jour, il la trouvera et la remontera à la surface. »
Alors les dieux mineurs conclurent : « Nous ne savons pas où la cacher car il ne semble pas exister sur terre ou dans la mer d’endroit que l’homme ne puisse atteindre un jour. »
Alors Brahma dit : « Voici ce que nous ferons de la divinité de l’homme : nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c’est le seul endroit où il ne pensera jamais à chercher. »
Depuis ce temps-là, conclut la légende, l’homme a fait le tour de la terre, il a exploré, escaladé, plongé et creusé, à la recherche de quelque chose qui se trouve en lui. »

« Je ne m’intéresse pas à la façon dont tu gagnes ta vie,
Je veux savoir à quoi tu aspires,
Et si tu oses rêver de réaliser le désir ardent de ton cœur.
Je ne m’intéresse pas à ton âge….
Je veux savoir si, pour la quête
de l’amour et de tes rêves,
Pour l’aventure de te sentir vivre,
Tu prendras le risque d’être considéré comme fou.
Je ne m’intéresse pas aux astres qui croisent ta lune.
Je veux savoir si tu as touché le centre de ta propre souffrance,
Si les trahisons vécues t’ont ouvert,
Ou si tu t’es fané et renfermé par crainte de blessures ultérieures.
Je veux savoir si tu peux vivre avec la douleur, la tienne ou la mienne,
Sans t’agiter pour la cacher, l’amoindrir ou la fixer.
Je veux savoir si tu peux vivre avec la joie, la tienne ou la mienne,
Si tu oses danser, envahi par l’extase jusqu’au bout des doigts et des orteils
Sans être prudent ou réaliste et sans te souvenir des conventions du genre humain.
Je ne m’intéresse pas à la véracité de l’histoire que tu racontes.
Je veux savoir si tu es capable de décevoir quelqu’un pour rester fidèle à toi-même,
Si tu supportes l’accusation d’une trahison, sans pour autant devenir infidèle à ton âme.
Je veux savoir si tu sais faire confiance, et si tu es digne de confiance.
Je veux savoir si tu peux voir la beauté, même lors des jours sombres
Et si tu peux trouver la source de ta vie dans la présence de cette beauté ;
Je veux savoir si tu peux vivre avec l’échec, le tien ou le mien,
Et malgré cela rester debout au bord du lac
Et crier : « Oui ! » au disque argenté de la lune.
Je ne m’intéresse pas à l’endroit où tu vis ni à la quantité d’argent que tu as.
Je veux savoir si après une nuit de chagrin et de désespoir,
Tu peux te lever et faire ce qui est nécessaire pour les enfants.
Je ne m’intéresse pas à ce que tu es, ni comment tu es arrivé ici.
Je veux savoir si tu peux rester au centre du feu avec moi, sans reculer.
Je ne m’intéresse pas à ce que tu as étudié, ni où, ni avec qui.
Je veux savoir ce qui te soutient à l’intérieur, lorsque tout le reste s’écroule.
Je veux savoir si tu peux être seul avec toi-même,
Et si tu aimes véritablement la compagnie de tes moments vides. »

Oriah Mountain Dreamer (an Indian Elder)